Pharmacie du Semnon - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de Pharmacie du Semnon et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciedurand-martigne.pharmavie.fr/conseils Thu, 24 Jun 2021 01:30:24 +0200 <![CDATA[Les examens approchent : comment gérer son stress ?]]> Le passage d’un examen engendre du stress, de l’angoisse, la peur de perdre tous ses moyens… De plus, en cette période de crise sanitaire, il y aura des recommandations supplémentaires lors du passage des examens qui risquent d'augmenter le stress. Voici quelques conseils pour que cette période soit plus facile à affronter.

 

Qu’est-ce que le stress et pourquoi sommes-nous stressés avant un examen ?

Le stress est une tension, perturbation physique ou psychologique en réponse à des agents agresseurs variés comme le conflit, le froid ou l’échec. C’est une réaction normale qui permet à notre organisme de s’adapter et d’être au maximum de ses capacités pour pouvoir réagir. Celui-ci entraîne des conséquences qui ne sont pas les bienvenues lorsqu’on est en période d’examen comme des troubles du sommeil, de la fatigue, des altérations de la mémoire ou des troubles de la concentration.

Le stress avant un examen est dû à la peur de ne pas le réussir, d’avoir un échec personnel et même social. La pression de la réussite qui peut venir de la famille, des amis ou de soi-même, augmente ce stress.

 

Quels sont les conseils quotidiens durant la période d’examen ?

Pour éviter le stress et pouvoir se concentrer durant la période d’examen il est nécessaire de trouver un bon équilibre entre le corps et l’esprit afin de pouvoir être en forme physiquement et mentalement. Le maître-mot c’est avoir une bonne hygiène de vie quotidienne. Une bonne hygiène de vie c’est avoir une alimentation saine et équilibrée, avoir un bon sommeil (idéalement 9h), éviter les excès (café, tabac, alcool…), avoir une activité physique de préférence en extérieur afin de bien oxygéner son corps et sortir de son environnement de révision. Organiser son temps de travail avec des pauses plaisirs aide à tenir le rythme.

 

Comment booster sa mémoire et sa concentration durant les révisions ?

Lors de cette période d’examen, on est prêt à tout pour augmenter notre mémoire et nos facultés de concentration. Attention de ne pas se laisser tenter par des produits dopants, qui peuvent être dangereux pour notre organisme. En revanche, vous pouvez prendre des compléments alimentaires qui permettront de vous donner un coup de fouet et d’assurer un bon fonctionnement de vos performances intellectuelles tout en étant bons pour votre organisme.

On pourra citer le ginkgo biloba, une plante bien connue pour favoriser la mémoire et concentration ; le magnésium, un minéral qui permet de lutter contre la nervosité ; les oméga 3 et oméga 6, des acides gras polyinsaturés que le corps ne fabrique pas soi-même mais qui améliorent l’activité cérébrale. Ajouter à cela des vitamines et vous avez le combo gagnant des compléments alimentaires pour être opérationnel durant toute la période de révision et d’examen.

Vous pouvez trouver les compléments alimentaires adaptés à votre besoin chez votre pharmacien.

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<![CDATA[Tout savoir sur les moustiques]]> Avec le retour de la chaleur et de l’humidité, les moustiques sont de retour. L’humidité permet aux œufs pondus de se développer en se nourrissant de bactéries et de planctons présent dans les eaux stagnantes. La chaleur aide les larves à avoir leurs développements jusqu’au stade adulte. Lors des saisons printemps/été, l’œuf devient adulte en 12 à 20 jours si la température moyenne est de 20°C. Toutes les régions qui cumulent les 2 caractéristiques (pluie + chaleur), peuvent connaitre une invasion de moustiques.

 

Quels sont les moustiques dangereux en France ?

Un moustique peut être dangereux car il est capable de transporter des virus, on dit qu’il est « vecteur ». Lorsque le moustique pique un être (animal ou humain) contaminé par un virus, il devient lui-même infecté et peut transmettre le virus à chaque nouvel personne ou animal qu’il pique.

Il existe 3 espèces de moustiques dangereuses en France :

  • Les moustiques du genre Aedes (communément appelé « moustique tigre ») peuvent transmettre la dengue et le chikungunya,
  • Les moustiques du genre Anophèles sont vecteurs du paludisme,
  • Les moustiques du genre Culex sont capable de transmettre le virus du Nil occidental.

 

Comment se protéger contre les moustiques ?

Les moustiques pondent dans les eaux stagnantes (marécages, creux d’arbres, vieux pneus…). Un sol trop humide suite à de fortes pluies ou de façon accidentelle (une inondation ou des travaux) peut aussi être un lieu de ponte.

Dans un 1er temps, il est donc important d’éliminer tous les lieux qui pourraient être propices à la ponte chez soi :

  • Évacuer les eaux qui ont tendance à s’accumuler dans les gouttières,
  • Vérifier que les conduits d’eau ne soient pas obstrués,
  • Jeter tout objet qui pourrait retenir de l’eau dans l’environnement extérieur (pneus usagés, boîtes de conserves, vases, bidons, poubelles non fermées, brouettes…),
  • Renouveler l’eau des vases au moins une fois par semaine,
  • Défricher et nettoyer les terrains vagues,
  • Vérifier qu’il n’y ait pas de stagnations d’eau dans les assiettes des sous pots de fleurs,
  • Pour les récipients impossibles à vider comme les puits ou les collecteurs d’eau non couvert, mettre une toile de moustiquaire pardessus ou recouvrir d’une fine couche d’huile (les larves ne pourront plus respirer et mourront).

 

Si vous êtes dans une région infestée, l’OMS recommande d’éviter de sortir au lever ou au coucher du jour, de porter des vêtements amples et de couleurs claires couvrant tout le corps, de dormir sous la protection d’une moustiquaire imprégnée et/ou de mettre un diffuseur d’insecticide dans la chambre.

Pour l’usage des répulsifs, ceux qui renferment du DEET, de l’IR3535 ou de l’Icaridine sont les plus efficaces.

 

Vous pouvez consulter le site https://vigilance-moustiques.com où vous aurez de nombreuses informations en ce qui concerne le moustique en France et dans le monde.

Sur ce site vous pouvez également signaler des cas suspects ou dangereux de retenues d’eau accidentelles et de foyer de piqûres de moustiques avérés.

 

Source :

https://vigilance-moustiques.com

Photo de Ravi Kant provenant de Pexels

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https://www.mesoigner.fr/conseils/450-tout-savoir-sur-les-moustiques
<![CDATA[Les soins bébés]]> La famille s’agrandit, et le retour à la maison avec bébé est un grand moment d’émotion. Vous vous retrouvez seule à faire face à ce petit être sans sages-femmes, ni infirmières dans les alentours pour vous aider. Les appréhensions arrivent, avec la peur de mal faire ou d’oublier de faire des choses importantes pour le bébé. Nous pouvons voir ensemble pas à pas, les petits soins quotidiens à faire sur votre bébé et quels types de produits utiliser.


Quels sont les petits soins du quotidien à faire sur bébé ?

Les soins du visage

Lavez le visage des bébés à l’eau claire, sans savon pour ne pas irriter leur fine peau.

Les soins des yeux

Il est possible qu’il y ait un petit écoulement de l’œil le temps que le canal lacrymal soit mature. Utilisez une compresse stérile non tissée (plus douce) imbibée de sérum physiologique. Allez du côté le plus propre vers le plus sale. Changez de compresse pour nettoyer le 2ème œil. Si l’écoulement est important ou que l’œil est collé avec des sécrétions jaunâtres, consultez un médecin.

Le soin du nez

Les nourrissons ne parviennent pas tout de suite à respirer par la bouche, il respire donc essentiellement par le nez. Un nettoyage quotidien avec un coton que l’on aura finement roulé entre ses doigts et imbibé d’eau sera introduit dans la narine pour enlever les sécrétions qui pourraient obstruer la narine du bébé. Changez de coton pour la 2ème narine. Si le bébé est enrhumé, il faudra procéder à un lavage de nez avec du sérum physiologique et éventuellement utiliser un mouche bébé.

Le soin des oreilles

Ne pas utiliser de coton tige, un coton ou une compresse humide seront plus adaptés pour nettoyer le pavillon et l’arrière de l’oreille. Bien sécher pour qu’il ne reste pas d’humidité.

Le soin du cordon ombilical.

Il va permettre au cordon de sécher et de tomber de lui-même. Lavez-vous les mains, puis nettoyez le avec de l’eau et du savon. Utilisez une compresse plutôt que du coton, ce dernier pourrait laisser des filaments. Gardez le cordon ombilical à l’air libre et vérifiez qu’il n’y ait pas de rougeur, d’odeur ou de suintement. Si c’était le cas ou si le cordon tarde à tomber, veillez à consulter votre médecin.

Le soin des organes génitaux

Ne pas utiliser de savon pour laver les organes génitaux. Pour les garçons, nettoyez le prépuce sans tirer dessus et pour les filles nettoyez entre les petites lèvres de l’avant vers l’arrière.

Les soins des ongles.

Après 1 mois de vie, il faut couper les ongles de votre bébé. Utilisez un ciseau à bout rond adapté pour les ongles de bébé. Profitez de la sieste ou d’un moment de calme pour lui faire. Coupez droit sans arrondir les ongles.


Quels produits utiliser pour les soins de bébé ?

De nombreuses marques de produits pour bébé existent. Aujourd’hui des marques de produits naturels ou bio se sont encore plus développées pour les soins du bébé.

Tout va dépendre de vous et de la peau de votre bébé, mais attention aux risques d’allergies. On pourra citer les classiques et connues Mustella, Uriage bébé ou Klorane bébé, Weleda pour le bio que vous retrouverez facilement en pharmacie. D’autres marques ont fait leur apparition, n’hésitez pas à trouver la marque qui sera adaptée pour vous et votre bébé.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/444-les-soins-bebes
<![CDATA[Tout savoir sur les allergies]]> Notre corps est confronté quotidiennement à des ennemis extérieurs comme les microbes, les virus, les bactéries. Pour se protéger et les combattre, le système immunitaire est là.

Le système immunitaire a pour rôle de nous défendre contre une agression réelle, mais chez certaines personnes il est trop réactif et se met à réagir contre des substances qui sont normalement inoffensives (pollens, poussières, acariens, aliments, …). L’allergie est donc la résultante de la défaillance du système immunitaire de  certaines personnes. Elle peut apparaître à tout âge, du nouveau-né à l’adulte mais elle est plus fréquente chez l’enfant.

 

Comment reconnaître une allergie ?

Une allergie se reconnaît par la présence de différents symptômes qui sont les suivants :

  • Des symptômes oculaires, l’œil est rouge, coule clair. Il peut y avoir des sécrétions avec les paupières collées (surtout le matin) et les paupières peuvent être gonflées et démangées.
  • Des symptômes digestifs qui se caractérisent par des douleurs abdominales accompagnées parfois de diarrhées, ou de nausées et vomissements.
  • Des symptômes cutanés, qui peuvent se manifester de trois façons différentes. L’eczéma (arrive quelques heures après le contact avec une substance), l’urticaire (survient très rapidement après ingestion ou contact), l’œdème de Quincke (gonflement rapide de la peau et des muqueuses au niveau de la tête et du cou, réaction grave qui peut être mortelle).
  • Des symptômes respiratoires, le nez coule clair, est bouché ou démange, des éternuements en séries, une toux associée parfois à une difficulté à respirer (sensation d’oppression), des essoufflements après un effort, un fou rire...
  • Le choc anaphylactique, c’est la réaction allergique la plus grave. C’est une urgence médicale, il faut réagir le plus rapidement possible car il y a un risque de décès.

 

Quels sont les 5 grands types d’allergies ?

Les allergies peuvent être :

  • Alimentaires : lait de vache, œuf, arachide, poisson…
  • Respiratoires : acariens, pollens, moisissures, poils de chats, chiens…
  • De contact avec la peau : cosmétiques, lessives, produits ménager…
  • Médicamenteuses : antibiotiques, produits anesthésiants, …
  • Professionnelles : latex, farine, ciment,…

 

Que faut-il faire lorsqu’on suspecte une allergie ?

Lorsque l’on soupçonne une allergie, il ne faut surtout pas attendre. S’il y a des personnes dans la famille qui souffrent d’allergie, si on a déjà fait des réactions allergiques dans le passé, ou quand les problèmes reviennent systématiquement tous les ans à la même période ou dans les mêmes circonstances, ce sont trois critères supplémentaires qui invitent à consulter rapidement.

Dans un premier temps, il est conseillé de se diriger vers son médecin traitant. Celui-ci vous aidera à préciser si vous faites une allergie et vous dirigera vers un allergologue. L’allergologue, après un interrogatoire précis et divers tests, sera capable d’identifier le ou les allergènes responsables de votre allergie. Suite à cela, il vous donnera un traitement adapté à votre allergie.

Source :

https://allergies.afpral.fr/allergie/decouvrir-les-allergies/qu-est-ce-qu-une-allergie

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https://www.mesoigner.fr/conseils/441-tout-savoir-sur-les-allergies
<![CDATA[Le syndrome de stress post-traumatique]]>  

Le syndrome de stress post-traumatique est souvent associé aux victimes d’attentat ou de de guerre. Quels sont les symptômes physiques et psychosociaux ? Les réponses de Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne à Paris.

 

Comment définit-on simplement le syndrome de stress post traumatique ?

Johanna Rozenblum : Le stress post-traumatique est une réaction psychologique consécutive à une situation où l’intégrité physique et/ou psychologique du sujet (ou d’un témoin) a été menacée ou atteinte. On parle de sentiment de peur de mort imminente.

 

Quels symptômes présentent les patients ?

J.R. : Ce trouble peut se manifester par des crises d’angoisse ou attaques de panique, par les « reviviscences » sous forme de flash-back, de cauchemars ou d’hallucinations sensorielles (odeur, son…). L’événement se rejoue intérieurement avec les mêmes peurs, les mêmes sensations physiques, et s’impose à la victime, qui ne contrôle plus rien et se sent comme submergée.

 

Quel est l’impact dans la vie de tous les jours ?

J.R. : Les comportements d’évitement des situations qui pourraient rappeler le drame poussent la personne à l’isolement et au repli sur soi. Les affects sont émoussés, et l’on remarque tantôt de l’indifférence, tantôt de l’irritabilité, de la fatigue et une tristesse omniprésente. Parfois de la culpabilité ou de la honte, à l’idée de se sentir incapable de faire face ou d’avoir pu faire face, peuvent envahir la pensée. Le patient ne parvient pas à intégrer que le danger est passé, il est en état d’alerte permanent, c’est ce que l’on appelle l’hypervigilance. Des addictions peuvent aussi venir se greffer, avec un recours à la consommation de substances psychoactives (alcool, cannabis…) dans le but de venir anesthésier des affects trop douloureux, trop présents.

 

Et le corps, souffre-t-il aussi ?

J.R. : Il n’est pas rare de voir des symptômes invalidants comme des céphalées de tension ou des douleurs chroniques qui viennent s’ajouter aux troubles du sommeil. Enfin, dans les cas les plus sévères, un symptôme dissociatif conduit la personne à un état de conscience modifié pour s’extraire psychologiquement et physiquement de l’horreur au moment même où l’événement se déroule. Le mental se « détache » du corps, la personne ne ressent plus rien.

 

La prise en charge 

Le point de départ de la prise en charge repose sur la compréhension de l’événement traumatique et de ses conséquences psychiques qui vont permettre de soulager les symptômes et de restaurer le bien-être. Même s’il peut s’avérer tout à fait nécessaire, un traitement médicamenteux seul ne va souvent pas suffire. L’un des (premiers) objectifs est de recueillir le récit de la victime, d’entendre sa souffrance en respectant sa temporalité. Il faut réduire les sentiments d’insécurité et d’anxiété, qui sont au premier plan. En élaborant autour du vécu propre, l’objectif sera de travailler l’intensité des émotions en restant très attentif au symptôme dissociatif mis en place comme une défense face à l’insupportable. La prise en charge la plus précoce possible des victimes constitue à ce jour un enjeu majeur de santé publique. Choisir une personne spécialisée dans le traumatisme est essentiel pour se sentir mieux. Il importe également, avant de consulter un thérapeute, de bien vérifier son parcours.

 

Les TCC (thérapies cognitivo-comportementales) sont les prises en charge les plus indiquées aujourd’hui. Elles visent à modifier les pensées et les comportements problématiques de la personne, et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elles aident à comprendre l’origine du problème et à trouver des solutions. L’approche peut être comportementaliste, mais il existe aussi l’EMDR (EyeMovement Desensitization and Reprocessing), technique qui associe les mouvements des yeux de la personne aux images mentales qui lui rappellent l’expérience traumatisante. Elle vise à diminuer la sensibilité de la personne aux images et aux souvenirs traumatisants. Toutes les techniques et les disciplines qui améliorent le bien-être peuvent être utiles et se cumuler, tels l’hypnose, la méditation en pleine conscience, le sport, l’art-thérapie…

Pour certains, ce seront les groupes de parole qui pourront s’avérer davantage soutenants, pour d’autres, les thérapies individuelles ou familiales. La bonne approche est celle qui convient au patient et qui lui permettra de retrouver à son rythme une meilleure qualité de vie.

 

Laura Bourgault

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<![CDATA[Comment dompter son diabète !]]>  

Nos modes de vie modernes (sédentarité, « malbouffe », manque d’activité physique, alcool, tabac, certains médicaments…) ont contribué largement à faire exploser la maladie diabétique, connue par nos anciens depuis très longtemps, puisque les tablettes d’Eberth (1500 av. J.-C.) en font déjà mention.

 

En l’espace de 60 ans, le diabète est devenue l’une des maladies les plus fréquentes des pays industrialisés, et l’OMS prédit qu’elle sera la maladie du 21siècle. Si de nombreux traitements médicamenteux voient le jour, ils ont l’inconvénient de présenter souvent des effets secondaires, des intolérances, voire quelquefois des contre-indications.

Aussi, dans le cadre d’un contexte d’une pathologie qui évolue sans symptôme, l’usage millénaire et documenté des plantes médicinales peut permettre d’enrayer l’évolution de la maladie en régulant la glycémie et l’hémoglobine glyquée. Au-delà, en amont de la pathologie, les plantes peuvent être d’un précieux secours pour nous aider à surmonter les aléas imposés par la vie moderne.

 

Des plantes pour dominer les effets pervers du sucre…

Sans rentrer dans le détail des différents types de diabètes, nous disposons de nombreuses plantes indigènes en France qui ont un intérêt de premier ordre dans la régulation de la glycémie : aigremoine, houblon, feuilles de fraisier, de cassis, d’eucalyptus, fenugrec, cosses de haricots… autant de plantes, utilisées en simple ou en mélange, le plus souvent en infusion ou en gélule d’extrait sec, qui montrent une efficacité fort intéressante.

En première intention, je conseille une infusion d’1 cuillère à soupe 2 ou 3 fois par jour, en incorporant dans 150 ml d’eau bouillante le mélange suivant : avocat (70 g), olivier, noyer, myrtille, aigremoine (40 g de chaque), eucalyptus (10 g). Le traitement sera suivi au minimum 3 mois et à renouveler autant de fois que nécessaire. Notons l’apport du chrome par la myrtille qui régule l’utilisation de l’insuline dans l’organisme. Plus intéressant, le berbéris, ou épine-vinette, a montré une action aussi puissante que la « metformine » (anti-diabétique de référence) sans les effets secondaires propres à ce médicament. À raison de 1 g par jour pendant 2 mois, la plante fait chuter en moyenne la glycémie de 20 % et l’hémoglobine glyquée de 12 %. Par ailleurs, elle intervient à tous les stades de la régulation des sucres dans l’organisme. De plus, elle améliore le profil lipidique des patients (cholestérol, triglycérides…). En complément, il peut être intéressant d’utiliser des plantes riches en inuline (à ne pas confondre avec l’insuline), telles que pissenlit, chicorée, artichaut, capable d’influer sur le microbiote intestinal et de réguler l’assimilation des sucres.

 

L’efficacité des plantes exotiques

Les plantes exotiques sont loin d’être dénuées d’intérêts. Ainsi, le Gymnemna sylvestris d’origine indienne a montré son efficacité pour pallier et diminuer les envies de sucres. Par ailleurs, elle aurait une activité sur la régénération des cellules bêta des îlots de Langerhans, éprouvée chez le rat, et en cours d’étude chez l’homme, mais que l’usage empirique dans la tradition médicale indienne semble déjà confirmer. De nombreux cas de malades diabétiques ayant été déclarés guéris (nous attendons les conclusions de l’étude avec impatience). Les doses utilisées seraient de 400 mg d’extrait sec titré à 24 % d’ac. gymnésique par jour. D’autres plantes, comme la mormodica, peuvent être une première réponse dans les premiers symptômes de la dérégulation de la glycémie. De la même façon, la cannelle de Ceylan régule les états prédiabétiques (en gélules d’extrait sec standardisé).

 

« Le symptôme n’est rien, le terrain est tout ! »

S’agissant d’une maladie métabolique, où le pancréas vieillit prématurément, ne permettant pas une sécrétion optimale d’insuline dans le temps, la gemmothérapie apporte des réponses adaptées. Dans ce cadre, utiliser 10 à 15 gouttes de bourgeons de noyer et de mûrier qui régulariseront un fonctionnement pancréatique chancelant. Attention, ils ne remplacent aucunement l’utilisation de l’insuline !

Ainsi, si la phytothérapique apporte des compléments de réponse aux traitements conventionnels, elle ne saurait les remplacer sans l’avis d’un médecin spécialiste. Néanmoins, l’avis de votre pharmacien ou de votre phytothérapeute peut apporter un éclairage différent sur cette pathologie. En outre, le patient détient plus de 60 % de la réponse en adoptant une hygiène de vie stricte, où l’alimentation et l’activité physique jouent un rôle prépondérant !  

 

Christian Rodicq

Pharmacien Phytothérapeute

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<![CDATA[Les asperges]]>  

En France, près d’une trentaine de variétés sont cultivées officiellement. Hybrides ou non, blanches, violettes, vertes, à récolte précoce ou tardive… Les asperges, de la famille des Asparagaceae, sont originaires du bassin méditerranéen. De sa tête si délicieuse, ou turion, à ses rhizomes souterrains, cette plante vivace est chouchoutée par les maraîchers, qui savent à quel point elle est bénéfique pour notre santé.

 

Comme ses cousins l’ail et l’oignon, l’asperge est riche en flavonoïdes, en caroténoïdes (davantage les asperges vertes et violettes), en vitamines et minéraux. Son mode de préparation et surtout de cuisson peut diminuer de manière importante ces qualités nutritionnelles. Idéalement, il convient de les faire cuire dans très peu d’eau, et seulement le temps nécessaire pour les attendrir.

 

Si ces étapes sont respectées, elle offrira le meilleur d’elle-même grâce à ses pigments (β-carotène, lutéine, zéaxanthine) aux propriétés protectrices antioxydantes pour le système cardiovasculaire, la vue, la peau…

 

Asparagus officinalis contient de l'asparagine, de l'acide asparagusique… Lors de la digestion, ces substances et d’autres se transforment en dérivés soufrés odorants (dont le méthyl-mercaptan). Outre leur odeur si caractéristique et vite identifiable dans les urines après la consommation d’asperges, ces composants soufrés, ou thiols, comme le glutathion et l’acétylcystéine, sont de puissants détoxifiants et antioxydants.

 

Toujours dans les propriétés antioxydantes, citons la présence de saponines et de phyto-œstrogènes, surtout des lignans (pensez à ces extrémités ligneuses que l’on enlève lors de la préparation), qui pourraient avoir une action bénéfique vis-à-vis de la protection de certains cancers hormonodépendants.

 

Sa faible teneur en glucides, en lipides, en cholestérol et surtout ses propriétés diurétiques bien connues en font une alliée précieuse lors de régimes ou chez les personnes devant contrôler attentivement leur glycémie. À cela s’ajoute sa richesse en fibres solubles sous forme d’inuline. Ce FOS (fructo-oligosaccharide) nourrit nos probiotiques (effet prébiotiques), favorise l’absorption des minéraux et oligoéléments, stimule le transit sans le précipiter. L’asperge nous apporte cette sérénité intestinale si affaiblie de nos jours et ô combien précieuse dans de multiples domaines, comme nous l’évoquons souvent dans nos articles santé.

 

Peu de sodium, beaucoup de potassium et un bon apport en vitamine B9 (5e rang des aliments les plus riches en folates), voilà le trio que nos artères apprécient. L’asperge est aussi une bonne source de vitamine K (près de 50 µg pour 100 g), vitamine impliquée dans la coagulation sanguine. Il faut tenir compte de cet apport face à un régime pendant lequel son contrôle serait nécessaire et/ou lorsque les personnes sont traitées par des antivitamines K, ou AVK !

 

 

 

Quelques vitamines B (B1, B2, B3 et B6), mais surtout cuivre, fer, phosphore et manganèse complètent ce tableau, laissant l’opportunité de mettre l’asperge plus souvent en évidence dans des recettes culinaires, et pas seulement au printemps.

 

Faites-vous plaisir avec les asperges blanches, si fines, si tendres, à la saveur délicate, qui ont poussé sous terre, ou les violettes colorées par la lumière, lorsqu’elles s’échappent de leurs buttes de terre, si fruitées avec leur pointe d’amertume ; ou encore les vertes, qui ont grandi à l’air libre, aux saveurs plus marquées, dont on a envie de croquer le bourgeon sucré.

 

Tout ce plaisir gustatif fera peut-être oublier sa réputation aphrodisiaque que lui attribuait madame de Pompadour lorsque ses pointes étaient appelées « pointes d’amour ».

 

 

Basmati

Pascal Guerit

Docteur en Pharmacie

DU Diététique et Nutrition

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https://www.mesoigner.fr/conseils/438-les-asperges
<![CDATA[Alimentation et hypothyroïdies]]>  

Quand tout va bien, on ne fait pas cas de cette petite glande thyroïdienne de 25 à 30 g située à la base du cou et on n’imagine pas à quel point elle est impliquée dans la plupart des activités de nos organes, et que de nombreux tissus interagissent également avec elle.

 

La thyroïde est comme un chef d’orchestre, elle régule notre métabolisme de base, notre énergie, notre immunité, notre température, notre rythme cardiaque, notre appétit… Elle a aussi besoin du cerveau et du foie pour sa régulation. Le foie est fondamental pour l’équilibre hormonal. Il réceptionne la T4 ou thyroxine, physiologique (fabriquée par l’organisme) ou provenant de médicaments de substitution, pour la convertir en forme très active la T3. Au-delà de cette implication hépatique, l’alimentation peut-elle influer en aidant ou freinant cette production, cette activation, cette fine régulation ?

 

Si l’environnement, la pollution atmosphérique, certains métaux lourds (plomb, mercure…), le tabagisme, les perturbateurs endocriniens (pesticides, plastiques…) aux structures proches de nos hormones et qui s’accumulent insidieusement dans nos tissus les plus profonds peuvent menacer cet équilibre, l’inflammation chronique, non perceptible dans les analyses biologiques courantes, est probablement une des causes les plus importantes de ces dysfonctionnements.

 

Hygiène de vie et apports alimentaires

Diminuer l’inflammation passera par une bonne hygiène de vie (plus de détente, moins de stress, un sommeil plus équilibré et récupérateur, plus d’activités estivales pour booster la synthèse de la vitamine D…) et surtout avec une base alimentaire qui se construira autour de plus de polyphénols, plus de végétal. Des fruits et légumes colorés seront des piliers pour leurs apports en caroténoïdes, anthocyanes… ainsi que des condiments, des épices et des herbes aromatiques « à gogo » (curcuma, gingembre, ail, oignon, thym, cannelle, basilic, coriandre…), et de bonnes huiles riches en omega-3 ou équilibrées en acides gras 3, 6 et 9 (olive avec son l’acide oléique et ses polyphénols de légende, oleuropéine, hydroxytyrosol…, colza, noix, caméline, graines de lin et de chia…). Certaines pharmacies spécialisées proposent maintenant des mélanges bio adaptés aux besoins physiologiques : https://www.quintesens-bio.com. Pourquoi ne pas allier un conseil qualitatif d’un professionnel de santé avec une proposition culinaire officinale ?

 

Comme le foie et l’ensemble de nos tissus, la thyroïde est richement vascularisée, et une dynamique sanguine est le gage d’une bonne oxygénation cellulaire. Là encore, thé vert, polyphénols, flavonoïdes du règne végétal seront appréciés pour renforcer l’élasticité, l’étanchéité, les échanges vasculaires. Une glande thyroïde affaiblie, appauvrie en micro-éléments vitaux, engendre inexorablement une faiblesse générale. Ces bioflavonoïdes, et plus largement les polyphénols, protègent toutes nos cellules et améliorent également la sensibilité des sites où viennent se fixer les hormones thyroïdiennes T3 ou T4.

 

Iode, acides aminés et oligoéléments

D’ailleurs, pour se construire, T3 et surtout T4 ont besoin d’iode. Un adulte a besoin quotidiennement de 150 μg d’iode en moyenne, et chez la femme enceinte de 200 μg. Le monde marin, avec les huîtres, les coquillages, les anchois, sardines…, offre cet oligoélément obligatoire. À titre indicatif, morue et algues de types nori et wakamé sont d’excellentes sources, avec respectivement 100 à 120 µg/100 g pour la morue, et près de 100 à 300 µg PAR GRAMME pour les algues !

 

Certains aliments consommés en très grande quantité inhibent la captation de l’iode.  Il s’agirait des crucifères (chou de Bruxelles, chou-fleur, navet, brocoli…), du manioc, du millet, du soja, de la patate douce… Comme toujours, la diversité alimentaire évitera l’inconvénient de ces aliments mangés trop souvent et en de trop fortes proportions dans certains régimes. Enfin, à propos de l’absorption de l’iode, certaines toxines tabagiques, mais également le chlore, le fluor, le lithium freinent sa biodisponibilité.

 

La L-tyrosine est un acide aminé qui est utilisé en même temps que l'iode pour produire les hormones thyroïdiennes. L'organisme peut en synthétiser à partir d'autres acides aminés, mais avec l’âge, cette production devient insuffisante. Des aliments riches en tyrosine, comme les amandes, les bananes, les produits laitiers, les fèves, aident à répondre à ces besoins supérieurs.

 

Le sélénium, le zinc sont aussi deux éléments indispensables à la maturation hormonale. La transformation hépatique de T4 à T3 passe par une enzyme (la déiodinase) qui a besoin de sélénium, de zinc, mais également de vitamines B. Justement, les huîtres, mais aussi les noix du Brésil, des champignons comme le shiitaké en sont riches. Notons que les déficiences en zinc, souvent rencontrées chez les sujets plus matures, sont associées à une diminution d'environ 30 % des concentrations de T3 et de T4 en comparaison avec des personnes ayant un statut en zinc normal.

 

Le sélénium est d’ailleurs plus concentré dans la thyroïde que dans d’autres tissus. L'activité débordante de cette glande génère un grand nombre de radicaux libres, et cet oligoélément, qui est intégré et active certaines enzymes antioxydantes, freine le stress oxydatif, et donc protège naturellement la thyroïde. Le stress du quotidien entraîne aussi une déplétion en sélénium expliquant, là aussi, le rôle délétère de nos tensions sur notre petite glande !

 

Ce stress, avec son cortisol élevé et son taux de magnésium à la baisse, influe négativement sur le fonctionnement thyroïdien. L’alimentation par un apport suffisant en magnésium aide à réguler ces tensions et votre énergie. Chocolat à 70 % de cacao, oléagineux, fruits secs, fruits de mer, légumineuses, eaux minérales sont autant de bonnes sources alimentaires.

 

La spiruline, algue microscopique bleue, apporte également iode, zinc, sélénium, manganèse et des acides aminés essentiels à la synthèse des hormones.

 

Si votre thyroïde est en délicatesse, si vous présentez des symptômes évocateurs de cet affaiblissement ou si votre traitement de substitution reste indispensable mais insuffisamment efficace…, ces recommandations vous seront utiles. Et si vous avez lu avec intérêt cet article, c’est que forcément vous avez poussé la porte d’une PharmaVie, où vous pouvez trouver un professionnel aguerri au conseil qui sera attentif à vos remarques et saura vous prendre en charge. Une supplémentation personnalisée ira certainement densifier vos apports en vitamine D3, en sélénium, en zinc, en omega-3 ou en magnésium selon votre ressenti !

 

Pascal Guerit

Docteur en Pharmacie

DU Diététique et Nutrition

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https://www.mesoigner.fr/conseils/437-alimentation-et-hypothyroidies
<![CDATA[Tout savoir sur la Gemmothérapie]]> La gemmothérapie, ou plus communément appelée la médecine par les bourgeons, est une forme de phytothérapie utilisée afin de soigner. Elle apparait au Moyen Age dans nos anciennes pharmacopées (encyclopédie recensant principalement des plantes à usage thérapeutiques), mais à l’époque, le manque de méthode fiable ne permettait pas de stabiliser les principes actifs.

C’est en 1960 avec le Dr Pol Henry, médecin belge, que les premières études montrent les bienfaits des cellules et tissus embryonnaires. Celui-ci lui avait donné le nom de phytoembryothérapie.

Dans les années 80, le Dr Max Tétau, phytothérapeute et homéopathe, rebaptise la « phytoembryothérapie » en « gemmothérapie ».

 

Quel est le principe ?

Du terme latin « gemme », qui signifie à la fois bourgeon et pierre précieuse, la gemmothérapie utilise exclusivement les tissus embryonnaires (bourgeons, jeunes pousses et radicelles - racines très fines) frais des plantes, arbres et arbustes. Ces tissus sont mis en macération pendant plusieurs semaines dans un mélange eau-alcool-glycérine qui permet d’en extraire toutes les vertus. Le bourgeon des plantes contient toute l’énergie vitale concentrée et les principes actifs nécessaires au développement en devenir de la plante. Il est donc riche en acides aminés, phyto-hormones, vitamines, oligo-éléments, minéraux et sève.

 

Quelles sont les indications ?

La gemmothérapie peut être conseillée à tous les âges et même dans certaines limites à la femme enceinte. De manière assez large, les bourgeons sont utilisés dans les indications suivantes :

  • Contribuer au traitement des maladies cardiovasculaires, circulatoires,
  • Détoxifier l’organisme, drainer, aider à garder la ligne,
  • Favoriser la détente et le sommeil,
  • Améliorer les troubles musculoarticulaires,
  • Augmenter la mémoire et la concentration,
  • Renforcer la santé de manière générale (énergie, défense immunitaire, ...)

Pour chaque indication vous aurez un extrait de bourgeon frais d’une plante ou un complexe de plusieurs bourgeons adaptés.

 

Comment utiliser les macérats de bourgeons?

Les macérats se présentent en flacon compte-goutte. Pour un très bon résultat, il est conseillé de prendre les gouttes en dehors des repas, directement sous la langue et les garder quelques minutes en bouche avant de les avaler. Les gouttes peuvent être diluée dans un peu de miel ou d’eau. Pour une meilleure efficacité, ne pas prendre plus de 2 complexes sur la même journée, et dans tous les cas, espacer les prises, voire alterner 1 jour sur 2.

En fonction des laboratoires, les posologies pour les enfants peuvent varier. En ce qui concerne les adultes, on part souvent sur 5 à 15 gouttes par jours, en commençant par 5 gouttes avec une augmentation d’1 goutte par jour.

 

Quel spécialiste pratique la gemmothérapie et où la trouver ?

La gemmothérapie est surtout pratiquée par des phytothérapeutes, des homéopathes, phytothérapeutes, naturopathes ou d’autres thérapeutes ayant une connaissance des plantes médicinales.

Vous trouverez des marques comme Herbalgem, Herbiolys, Biogemm… en pharmacie, dans les magasins bio, ou des enseignes spécialisées dans la phytothérapie.

 

La gemmothérapie comporte quelques contre-indications et précautions, surtout chez la femme enceinte ou les patients prenant déjà un traitement médical, renseignez-vous auprès de votre médecin ou pharmacien avant utilisation.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/427-tout-savoir-sur-la-gemmotherapie
<![CDATA[Janvier, le mois sans alcool et les bonnes résolutions]]> Les mesures d’isolement et de confinement ont eu de nombreuses implications sur nos comportements et les différents facteurs de nos modes de vie. La crise sanitaire et économique impacte fortement sur notre quotidien. Le confinement a augmenté le télétravail, et selon une étude menée par GAE conseil* et l’institut Odoxa, le télétravail augmente les pratiques addictives. De cette étude sont ressorties plusieurs informations :

Dans les addictions, on retrouve l’hyperconnexion, la consommation de tabac, d’alcool, de cannabis et de médicaments. 5,5 millions de Français ont notamment déclaré avoir augmenté leur consommation d’alcool.

L’angoisse liée à l’épidémie, la perte des repères avec le changement d’habitudes, et l’ennui sont les facteurs qui expliquent l’augmentation des addictions.

 

Le mois de janvier est le mois des bonnes résolutions, c’est l’occasion de participer au Dry January. C’est à dire ne pas boire d’alcool pendant un mois et rejoindre une communauté de plusieurs millions de personnes qui vont ensemble changer leur rapport à l’alcool.

 

Pourquoi relever le défi du mois sans alcool ?

En numéro 1 : les bienfaits du zéro alcool sur la santé !

On pourra citer :

  • Un sommeil amélioré donc plus d’énergie sur la journée,
  • Une perte de poids,
  • Une meilleure concentration,
  • Une peau plus belle,
  • Une sensation générale d’améliorer sa santé…

 

En numéro 2 : la consommation d’alcool même sans être excessive développe de nombreuses maladies comme :

  • Les cancers (foie, bouche, pharynx, larynx, ...)
  • Les maladies cardiovasculaires (infarctus, hypertension artérielle),
  • Les maladies psychiques et neurologiques (dépression, épilepsie).

 

En numéro 3 : un bénéfice sur le porte-monnaie ! Celui-ci dépend de la consommation de chacun bien sûr mais dans tous les cas l’économie est bien présente.

 

En numéro 4 : pour finir un merveilleux sentiment d’avoir réussi quelque chose de bien et de retrouver le plaisir à sortir, vous relaxer ou autre mais sans alcool.

 

Pourquoi s’inscrire à la campagne ?

Les personnes qui s’inscrivent à la campagne du Dry January ont plus de chance de réussir. Vous serez sollicités régulièrement en recevant des recettes, des trucs et astuces pour trouver des alternatives à la boisson, les conseils d’experts, les lieux partenaires... et surtout avoir du soutien et de l’aide en cas de besoin.

Pour commencer, c’est simple remplissez vos coordonnées sur le lien suivant

https://dryjanuary.fr/relever-le-defi et c’est parti !

 

Une dépendance n’est jamais gratuite. C’est toujours plus facile de tomber dans une addiction que d’en sortir. Restez vigilant et prenez de bonnes résolutions pour cette nouvelle année !

* Cabinet de conseil spécialisé en prévention des addictions en entreprise

Source :

https://gaeconseil.fr/resultats-dune-etude-exclusive-odoxa-gae-conseil-confinement-teletravail-et-comportements-addictifs-le-point-de-vue-des-francais

https://dryjanuary.fr

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https://www.mesoigner.fr/conseils/423-janvier-le-mois-sans-alcool-et-les-bonnes-resolutions